Etat psychique

Pump up the jam.

Pimp my ampersands

Esperluette. Ampersand. アンパサンド. Que de noms barbares pour qualifier cette ligature typographique. Certains diront proportionnel à la difficulté qu’on peut avoir à la reproduire sur papier, pas faux. Il n’empêche que ce signe me plaît beaucoup et il commence à se faire remarquer dans pas mal de mes projets.

Vous me l’accorderez, la version Helvetica n’est pas exceptionnelle. Je préfère davantage la version Baskerville italique. L’idée m’est donc venue de remplacer tous les ampersands présents dans les articles de ce blog et ce de manière automatique.

Pour ce faire, j’ai ajouté deux filtres dans le fichier functions.php de mon thème et déclaré une nouvelle classe CSS .amp que j’applique au moyen desdits filtres.

Un premier filtre pour le contenu:

function contentAmp($content) {
	if(!is_feed()) {
		$content = str_replace('&-amp;', '<span class="amp">&-amp;</span>', $content);
	}
	return $content;
}
add_filter('the_content', contentAmp);

On contrôle que l’on est pas dans le flux RSS, on ajoute un span .amp autour des symboles et on applique le filtre.

Note: Vous devez retirer les tirets (-) dans le nom des entités html pour que les filtres fonctionnent!

De même pour les titres sauf que cette fois-ci WordPress n’utilise pas un nom mais un chiffre pour encoder les ampersands. Allez savoir pourquoi.

function titleAmp($title) {
	if(!is_feed()) {
		$title = str_replace('&-#038;', '<span class="amp">&-amp;</span>', $title);
	}
	return $title;
}
add_filter('the_title', titleAmp);

Enfin on déclare le style que l’on veut appliquer à nos belles petites esperluettes. Dans mon cas, ça donne:

.amp {
	font-family: Baskerville, serif;
	font-weight: normal;
	font-style: italic;
	font-size: 1.2em;
}

Si Baskerville ne vous plait pas, demandez la liste des plus belles esperluettes (relatives aux polices adaptées au web).

NB: Si vous avez une bonne solution pour combiner les deux filtres, je suis preneur.

Bonnard & Woeffray

L’architecture est pour moi un domaine autant jouissif qu’inconnu. Je n’y connais franchement rien et pourtant je passe pas mal de temps à apprécier certaines réalisations, découvertes ça et là, entre Tumblr et mon agrégateur.

Dans la région où je suis établi, vivent et travaillent un couple d’architectes que j’apprécie tout particulièrement. Leur style ultra-contemporain, épuré, coloré et lumineux m’impressione à chaque fois que je découvre l’une de leurs nouvelles réalisations.

A première vue si simple et pourtant si sophistiqué.

Une utilisation du béton dans sa forme la plus franche; parfois cassé par des teintes fortement saturées; toujours en petite quantité pour éviter l’overdose.

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WordPress 3

La prochaine version majeure de WordPress, la troisième du nom, arrive bientôt. Les développeur ont récemment gelés l’ajout de nouvelles fonctionnalités, ils vont maintenant travailler à optimiser et stabiliser l’ensemble du système actuel.

L’annonce de cette nouvelle version pour la mi-avril me fait particulièrement plaisir puisqu’elle inclura des nouveautés aussi importantes qu’intéressantes. Ainsi le thème par défaut actuel, Kubrick, fera place à un tout nouveau thème, Twenty Ten, bien plus abouti et simple en même temps. Ce dernier supportera notamment différentes options de personnalisation, comme le choix d’une image d’en-tête ou un fond de page personnalisé. Une version live de ce nouveau thème est déjà disponible.

Twenty Ten

Un gros travail a également été fait du côté technique. On note par exemple l’intégration du système de gestion de menus de WooThemes, un nouvel interface qui nous permettra enfin de gérer les menus facilement et de manière totalement personnalisée.

Autre avancée majeure, l’intégration de WordPress MU (multi-blogs) avec la version standard. Je doute que cette association sera vraiment utile pour tous les utilisateurs mais elle aura le mérite de clarifier la situation entre les deux frères. J’imagine d’ailleurs ce type d’option faire partie intégrante d’une autre nouveauté, les core plugins (ou plugins fondamentaux) dans lesquels ont pourrait voir BuddyPress par exemple.

En attendant, pour patienter avant la sortie officielle de cette nouvelle mouture, vous pouvez toujours suivre l’avancement des travaux et jouer avec la dernière Nightly Build.

Nucléaire en alerte

Programmé et déprogrammé deux fois de suite par la télévision française, ce documentaire de Thomas Johnson a semble-t-il de quoi inquiéter le peuple français, pays le plus nucléarisé de notre pauvre vielle terre.

Soi-disant la solution à tous nos problèmes de réchauffement climatique, l’énergie atomique a comme désavantages bien plus que de simple déchets toxiques. Oui, je vulgarise quelque chose de très important mais ne faudrait-il pas penser à l’exploitation de l’atome avant de parler de ses conséquences?

Quoi qu’il en soit, si ce sujet vous intéresse, je ne peux que vous conseiller de visionner le documentaire en question. Il sera diffusé demain soir, mercredi 3 mars, à 22h55 sur France 3. Il vous en apprendra bien plus que mes belles théories d’amateur.

Requiescat in pace

Internet Explorer Six, resident of the interwebs for over 8 years, died the morning of March 1, 2010 in Mountain View, California, as a result of a workplace injury sustained at the headquarters of Google, Inc.

IE6 Funeral

RIP Bon débarras!

Mort ≠ Vie

Petite promenade du dimanche, appareil photo en main.

D’un côté, la nature fait son ménage.

Arbres au sol

De l’autre, une résurrection.

Pousses

Décidément, on aura parlé photographie ce week-end.

Plus de clichés

Polaroïd s’expose à l’Elysée

J’aime la photographie, c’est un fait. Je n’aime pas tous les genres mais il y a en a un que j’apprécie particulièrement: l’instantané. Pas forcément bien cadrées, prises aux travers d’une lentille de qualité médiocre et pourtant. Ces images me parlent tellement plus, comme si chacune d’elle était un morceau d’histoire à part entière.

Il a immortalisé des milliards d’instants passés sur cette terre et aujourd’hui, en dehors des fanatiques, plus personne ne l’utilise. Trop cher, de mauvaise qualité, encombrant. N’est-ce pourtant pas tous ces défauts qui lui donne son charme? En même temps, comment ces vieux trucs du milieu du siècle passé pourraient rivaliser avec les derniers numériques ultra-compactes…

Je possède un vieux Polaroïd. Un 660 Autofocus pour être précis. Je l’ai acheté il y a maintenant deux ans à un type du fin fond des Etats-Unis, pour quelques dollars. Il n’est pas en parfait état mais fonctionne. J’adore cet appareil.

Polaroïd 660 Autofocus

Aujourd’hui, deux choses principales se passent dans le monde de la photo instantanée. D’un côté Polaroïd meurt; de l’autre on essaie de ressusciter son procédé.

Sa mort, bien qu’ayant stoppé toute production de films et d’appareils, touche aussi un autre domaine: la Collection Polaroïd. Véritable recueil de tout ce qui a pu se faire de 1948 à aujourd’hui en terme de photo instantanée, cette collection comporte plus de 16′000 images réparties entre Boston et le Musée de l’Elysée. Maintenant que la société est réellement en faillite, ces images risquent de devoir être rendues à ses propriétaires et peut-être même d’êtres vendues.

Pour être certain d’admirer — une infime partie de — cette collection une fois dans votre vie, je ne peux donc que vous conseiller l’exposition qui aura lieu du 6 mars au 6 juin dans le Musée lausannois. En espérant quand même que ce trésor ne soit dispersé par un commissaire-priseur sans scrupule.

J’ai également parlé de ressuscitation. Je voulais évidemment parler du projet Impossible. Ce dernier est sur la bonne voie est ses initiateurs devraient annoncer du nouveau dans le courant du mois de mars. Oui, comme vous dites, enfin une bonne nouvelle!

Oui, je sais, encore!

A force vous commencez à me connaître. Je tiens pas six mois avec le même design. On dira que c’est mon petit vice personnel, j’assume.

En fait j’ai eu plus de temps que prévu pour m’atteler à la séparations portfolio/blog et j’ai mis le résultat en ligne hier. J’espère que vous vous y retrouvez dans toutes ces adresses. Disons que, pour faire simple, le .ch se rattache à mon travail de freelance et le .com à des choses plus personnelles.

Bon et je ne vais pas vous faire un discours sur ce que va devenir ce blog à l’avenir. Si ça vous intéresse, vous n’avez qu’à vous abonner tiens! Et ne faites pas la grimace si une bonne partie des articles ont disparus, j’ai fait le ménage.